Four seasons
Tu as posé les pattes sur Four Seasons !

Tu te retrouves dans un monde étrange, peuplé d'animaux désignés comme dangereux...Quel camp choisiras-tu ?
Mais ne t'inquiètes pas : ils sont civilisés et ne te mordront pas au moindre mouvement ! (encore que...)
Viens incarner TON personnage : loup ou chien pour les Survivants, et bien d’autres (félins, ours,...) pour les Insulaires et fais le vivre à travers des aventures nommées RP !

A très bientôt !


Nouveaux lieux, nouveaux clans et nouvelles espèces. A vous de vivre ... Ou de survivre !


 

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Derniers rayons d'été | ft. Solo
Sullivan
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Dim 16 Sep 2018 - 0:47

The glass is always half full if you dare consider it with faith in your heart

Sullivan & Solo

Une telle chaleur! Sullivan n'en avait jamais été témoin auparavant. De ce que Sullivan avait compris, les estivaux et les hivernaux ne se côtoyaient guère plus que besoin; mais depuis la chasse aux traîtres qui avaient réunis les clans, une certaine tension semblait être retombée. Le prince boiteux, qui découvrait encore la notion du danger de la guerre, ne se permettait aucun jugement et apprenait silencieusement des conversations, rares, qu'il avait avec les autres hivernaux. Cependant, de ce qu'il parvenait à comprendre, le jeune hivernal doutait que cet accalmie ne dure bien longtemps. Cela n'aurait su encombrer ses pensées très longtemps. Ce qui les encombraient beaucoup plus, c'était cette chaleur écrasante. Sullivan avait été envoyée pour une courte mission en Eté, une simple formalité mais qui lui permettait de toujours mieux apprendre à se repérer dans Four Seasons. Le jeune était, par instants, naïf et il aurait dû se demander plus profondément pourquoi aucun des loups de son clan n'acceptait de s'y rendre. Il n'avait guère comprit leur réticence et avait probablement confondu cela avec leur haine naturelle pour leurs ennemis de l'Eté. Il avait comprit directement que c'était probablement plutôt la chaleur qu'ils fuyaient tous.

L'air estival était chaud et étouffant; cette chaleur rendant son masque lourd et brûlant sur son visage et il devait se contenir pour ne pas râler. Sa chevelure s'emmêlait dans sa fourrure crème et collait à sa nuque. Refusant de laisser son malaise apparaître, Sullivan ravalait tout grognement agacé. Néanmoins, un réflexe de frustration lui faisait agiter frénétiquement son oreille droite toutes les cinq minutes, mais cela aurait facilement pu passer pour un de ses nombreux tics de comportement. L'expérience de la chaleur était presque totalement nouvelle pour le bourreau de l'hiver qui n'avait encore jamais vu pareille saison. De toute son enfance on l'avait protégé des rares rayons du soleil qui se faisaient parfois sentir, illuminant les terres de son clan natal. Ce dernier ne connaissait guère de saisons très chaude, et ce qui ressemblait le plus à l'été chez eux étaient un simple temps d'éclaircies où la neige fondait partiellement et où la température augmentait d'une dizaine de degrés. Il n'était jamais question de ce genre de canicule affolante qui n'avait rien d'appréciable pour un loup à la fourrure aussi épaisse que la sienne.

Et pourtant, une fois que sa mission fut terminée, l'hivernal ne rentra pas en ligne droite chez lui. Il était même bien éloigné de la frontière estivale et s'en éloignait de plus en plus. Pourquoi, s'interrogera t-on, ne rentrait-il pas chez lui ? Il n'y arrivait pas, voilà tout. L'aller avait été laborieux, sa démarche boiteuse n'étant guère habituée au sol plein de racines noueuses et sans aucune neige pour adoucir ses pas et Sullivan s'en était retrouvé déjà très déconcerté. Aucune des odeurs ne lui était familière et les sons provenaient de créatures qui n'existaient pas sur le territoire hivernal. Plusieurs fois, ses bois s'étaient emmêlés dans des lianes, ralentissant encore plus sa progression et lui faisant perdre sa piste. Et malgré cela, son esprit restait pur de tout remords et son attitude restait parfaitement impassible et sans atteinte. Comme si tout cela ne le dérangeait pas. Et peut-être que cela était vrai.

A force d'efforts, Sullivan déboucha hors de la forêt, enfin. Son triomphe fut de très courte durée, car lorsqu'il continua d'avancer, ses pattes touchèrent le sable et l'hivernal sut immédiatement qu'il s'était totalement écarté de sa trajectoire initiale. Il inspira et dressa ses oreilles, happant l'odeur iodée de la mer et le bruit des vagues. L'hivernal était bel et bien perdu, mais ne s'en affolait pas. Refusant de s'avouer vaincu pour autant, Sullivan continua de s'aventurer sur la plage dont le sable brûlant attaquait ses coussinets délicats. Il fallait qu'il trouve un estival, simplement, qui serait assez aimable pour lui indiquer la voie. Silencieusement, il pria sa déesse de mettre quelqu'un sur son chemin.

Celle-ci ne se fit pas prier pour répondre à sa prière, redonnant un peu de vigueur au pieux Sullivan. Le bourreau boiteux sentit, à quelques mètres devant lui, la présence d'un autre loup. La nécessité lui faisant oublier sa réticence aux interactions avec les autres, il claudiqua rapidement vers la présence avant de réaliser, à l'odorat, qu'il ne s'agissait pas d'un loup adulte. Coupé dans sa hâte, l'hivernal s'interrogea sur les étranges coutumes de ce monde qui leurs permettaient de laisser leurs enfants se balader librement mais quelque part, cela lui procura une certaine admiration. Encore une fois, Sullivan apprenait et acceptait, mais ne jugeait pas. S'approchant avec calme de l'enfant, le prince se baissa même légèrement pour ne pas l'impressionner de toute sa hauteur; bien que cela lui donne plus l'air d'un prédateur que d'un ami, et le héla, sa voix rendue quelque peu pâteuse par la chaleur :

Pardonnez notre imprudence, jeune enfant de l'été. Ne voyez aucune hostilité en nous, seulement il apparaît que nous avons perdu notre chemin.



L'enfant avait l'odeur de l'été, mais sa présence isolé sur cette plage alarmait le bon sens de Sullivan et celui-ci s'enquit, toujours sans aucune animosité :

En est-il de même pour vous, jeune enfant ?


DEV NERD GIRL

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Mer 26 Sep 2018 - 17:07

Derniers rayons d’ÉtéFeat Sullivan


Il faisait chaud ce jour-là, comme d’habitude. Les nourrices étant occupées avec les louveteaux un peu plus jeunes, petit Solo avait eut l’autorisation de se promener seul sur le territoire, qu’il commençait à bien connaître grâce aux nombreuses explorations qu’il avait menées, qu’elles soient volontaires ou complètement accidentelles. En début de journée, alors que le soleil se levait à peine et que l’air gardait en lui une certaine fraîcheur, il avait accompagné son père à une réunion de routine avec d’autres soldats du clan, dans l’unique curiosité de découvrir un peu un autre univers encore inaccessible pour le louveteau qu’il était. Puis, après avoir sagement écouté les recommandations de son papa pour la journée, il s’était lancé dans une énième escapade. Cette fois-ci, la plage était sa destination. Cependant, l’abondance de temps que sa jeunesse lui offrait lui permit de s’arrêter plusieurs fois sur le trajet, tantôt pour dévier de son chemin en rejoignant plutôt celui d’un papillon ou d’une abeille, ou encore pour étudier une nouvelle plante à l’aspect étrange et tenter tant bien que mal de la reproduire. Vers midi, il avait décidé de faire une halte un peu plus longue afin d’éviter de devenir une victime innocente des grandes chaleurs : une petite sieste près de la rivière s’était imposée et, allongé paisiblement à l’ombre d’un buisson, il avait laissé son esprit divaguer dans le monde des rêves.

Ce repos ne fut pas très long, une petite heure tout au plus, et, lorsqu’il se réveilla, il reprit son chemin. Entièrement revigoré par ce doux sommeil et par la fraîcheur nouvelle de ses pensées après quelques gorgées d’eau, le petit se remit en route vers la plage, cueillant au passage un petit bouquet de fleurs. Il ne mit pas longtemps a atteindre son but.

Il savoura la sensation étrange qui remonta le long de ses petites pattes lorsque le sable chaud se glissa entre ses coussinets. De minuscules crabes fuyaient alors qu’il sautillait joyeusement vers l’eau. Il observa un instant son reflet dans les vagues : le soleil faisait presque scintiller le doré de sa crinière et le blanc de son pelage, et le bleu de son oeil semblait se fondre dans celui des eaux. Celles-ci virent chatouiller le bout de ses griffes, lui faisant lâcher un petit rire. La prochaine fois, il viendrait se baigner avec papa. Il n’osait pas encore le faire seul.

Il recula de quelques pas pour creuser un minuscule trou dans le sable humide. Il y déposa soigneusement les petites fleurs qu’il avait pris le temps de récolter, recouvrant à peine leur tige pour ne pas qu’elles s’envolent trop rapidement. L’air marin, dont la singulière odeur portait, comme son père le lui avait enseigné récemment, le nom d’iode, faisait gentiment danser leurs pétales. Bientôt, une première vague vint timidement les caresser, remplissant le trou d’eau ; lorsqu’il déborda, quelques fleurs accompagnèrent le mouvement des vagues, rapidement suivies par leurs soeurs, créant un minuscule arc en ciel dans l’immensité bleue.

- Tiens Maman. J’espère qu’elles te plairont.

Solo s’allongea devant le trou désormais vide, son petit museau accueillant les reflets argentés de son bracelet. Un jour, alors qu’il s’entraînait à faire pousser diverses plantes dans la tanière, Papa lui avait dit que sa maman aurait été très fière de lui. C’était d’elle qu’il tenait le pouvoir de faire grandir un morceau de nature, et il avait ainsi appris qu’elle aimait beaucoup les fleurs. Alors le petit loup avait voulu lui en offrir. « Tu peux, » avait dit son paternel en hochant la tête. « Elle aimait passer du temps au bord de l’eau avant ta naissance, disant que cela te berçait. Tu peux en mettre sur sa tombe, comme on le fait souvent, mais ce serait peut-être plus joyeux si tu essayais d’en déposer dans la rivière ou dans la mer - la nature se chargera du reste. » Depuis, il lui arrivait de prendre le temps de composer un joli bouquet coloré et de le confier aux serpents aquatiques ou à l’océan, priant pour qu’il arrive bien entre les pattes de sa mère. Il lui arrivait parfois de lui parler, mais, cette fois-ci, il préféra laisser au vent le soin de lui transmettre ses pensées.

Soudain, le délicat bruit de pas atténués par le sable se fit entendre derrière lui. Il se retourna, les oreilles dressées et l’oeil curieux, pour voir venir vers lui un grand loup dont le masque finement décoré brillait au soleil. Il ne l’avait jamais vu - et lorsque cette réflexion traversa son esprit, il se fit plus méfiant. Il faut toujours être prudent en présence d’inconnus : c’était une leçon que lui répétaient souvent ses nourrices et son père. Il resta alors sur ses gardes, étudiant patiemment l’attitude du nouveau venu. L’odeur qui dansait autour de lui était familière au louveteau, qui fut cependant incapable de se souvenir d’où il l’avait sentie. Le loup se baissa légèrement, comme pour se mettre à sa hauteur, et parla d’une voix grave, mais douce. Son langage était soutenu comme il n’en n’avait jamais entendu, et il l’écouta, intrigué. Ne discernant aucune animosité dans ses paroles, le petit estival s’autorisa se détendre légèrement, restant tout de même prêt à fuir si la situation s’envenimait.

- Non, monsieur, répondit-il en essayant tant bien que mal d’adapter son langage d’enfant à celui de l’inconnu, je suis simplement venu offrir des fleurs à ma Maman. Il resta silencieux un instant, rendu curieux par les reflets dansant sur l’étrange masque du loup. Mais je peux peut-être vous aider à rentrer à votre maison ?


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Lun 15 Oct 2018 - 19:25




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ft. Solo

La méfiance de l'enfant lui parvint, mêlée à l'air chaud, mais Sullivan, plutôt que de s'en affoler, se surprit à sourire très légèrement. Si l'enfant avait le droit de se balader où bon lui semblait sur les terres de l'été, il était certain que, comme tous les louveteaux, il avait été prévenu des dangers qui couraient en dehors  de la supervision protectrice des parents. Le bourreau ne fut pas peu fier de sentir cette méfiance s'effacer quelque peu, appréciant qu'on le le considère guère comme une menace. Il n'avait pas besoin de voir son apparence pour la savoir imposante, du fait des réactions qu'il provoquait généralement, mais si même des louveteaux avertis ne le voyait pas uniquement comme un ennemi, c'est qu'en dépit de son apparence particulière, il n'inspirait pas autant la peur qu'il aurait pu le penser. Il garda sa position basse, tâchant d'oublier la morsure brûlante du sable chaud. Après un moment, l'enfant, qui transportait sur lui une certaine odeur fleurie, se décida à lui répondre poliment :

«Non, monsieur, je suis simplement venu offrir des fleurs à ma Maman.»

Et il ajouta, après un moment de silence où Sullivan devina qu'il le regardait avec curiosité.

« Mais je peux peut-être vous aider à rentrer à votre maison ?»



Cela intrigua Sullivan. Il était, parfois, fort ignorant et pouvait, sans le vouloir, se montrer indélicat du fait de sa trop grande franchise et de ses élans, parfois quelque peu naïfs. Il ne discernait absolument pas d'autre présence que celle du jeune estival et se trouvait curieux quant à la présence de cette "Maman" à laquelle il venait offrir des fleurs. Il faut savoir que la formule "Maman" était connue à Sullivan, mais qu'il n'avait jamais appelé sa propre mère ainsi, ou du moins jamais en public. Il n'en avait jamais eu le droit et si sa mère le tolérait parfois, lorsque enfant, il était troublé ou mal en point; elle préférait qu'il l'appelle de manière plus courtoise, de sorte qu'il avait rapidement banni le mot jugé trop "enfantin" de son vocabulaire princier. L'aveugle n'analysa pas du tout la formule dont avait usé l'enfant et il demanda, parfaitement dans une innocence parfaite et d'une voix profonde qu'il tâchait d'adoucir :


«  Vos fleurs ont dû bien lui plaire, car à l'odeur qu'elles dégagent encore sur vous, nous les devinons très belles. Sauriez vous nous dire où se trouve votre Maman ? »




Sullivan se maintenait debout sur trois pattes, permettant à celle-ci de se reposer pour quelque temps. La proposition de l'enfant l'amusa, imaginant ce dernier le raccompagnant jusqu'à l'hiver, et chacun devant deviner lequel était le babysitter de l'autre. Cela ne heurtait pas la fierté, presque inexistante, de Sullivan qui répondit, tentant toujours tant bien que mal de se mettre à l'aise tandis que ses coussinets cuisaient très littéralement :

« Votre proposition est bien aimable, jeune estival...Voyez, nous cherchions la frontière estivale pour nous en retourner chez nous...Mais nous ne voudrions pas vous importuner.  »

Cela n'était pas très responsable que de faire retraverser le territoire à un jeune enfant et même Sullivan en était parfaitement conscient.

« Voudriez-vous bien nous dire votre nom, jeune estival ? »



css (c) s.remaud
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Mar 11 Déc 2018 - 20:27

Derniers rayons d’ÉtéFeat Sullivan


Il lui fallait bien être honnête, s'il avait décidé de garder un air courtois en réponse à l'humble question de cet inconnu, la méfiance restait de mise. Les recommandations de son Père lui revinrent en mémoire alors qu'il observait avec intention le moindre mouvement du loup. S'il avait entendu quelque chose d'une conversation sérieuse entre deux adultes, il ne devait surtout pas le répéter, même à un autre estival. Seul Papa avait le droit de savoir, ce qui lui permettait de comprendre en quoi certaines choses devaient rester secrètes tandis que ce n'était pas le cas pour d'autres.

Le compliment de son aîné lui fit tant plaisir qu'il ne put se retenir de piétiner sur place, sa queue blanche et dorée balayant joyeusement le sable. Il ne pouvait pas savoir où ses fleurs allaient aller, mais il savait au fond de lui que sa Maman pouvait les voir, et il espérait qu'elles la rendraient heureuse. Peut-être pouvait-elle même les sentir, et percevoir leur odeur sur lui ? Il n'en était pas capable, leur parfum s'étant fondu avec celui de l'iode et à la douce mélodie des vagues, mais il se demanda tout de même si le fait que ce présent ait laissé une marque sur lui permettait à sa Maman d'être à ses côtés. Le bracelet qui pendait à sa patte avant servait déjà ce but quotidiennement, mais il ne put s'empêcher de sentir un élan de fierté à l'idée de pouvoir se rapprocher de sa mère.

Il répondit à la question de son interlocuteur avec autant d'innocence qu'un louveteau pouvait posséder.

- Je ne peux pas trop vous dire, monsieur, parce-que je ne le sais pas vraiment. Mon Papa me dit qu'elle veille sur moi parmi les étoiles. Peut-être même qu'elle est l'un de ces jolis dessins qu'elles forment parfois ? Des costenlla... Constall... Castellations... ?

Son esprit se perdit dans la tentative désespérée de prononcer ce mot compliqué. Il n'avait pas oublié le mot en lui-même ou sa définition, pour les avoir déjà entendues plusieurs fois. Mais sa langue refusait de fonctionner correctement, et sa petite tête trop remplie suivit, si bien qu'il finit réellement par ne plus se souvenir de ces quelques syllabes.

Il finit cependant par abandonner, conscient qu'il n'arriverait à rien en essayant trop longtemps. Il remarqua plutôt la façon dont l'inconnu se tenait, une patte légèrement relevée, et il s'en trouva curieux. Etait-il blessé ? Ou n'était-t-il simplement pas habitué à sentir la chaleur du sable sur ses coussinets ? Cette position ne devait pas être très confortable, se dit-il, aussi préféra-t-il demander, non sans oublier cependant de répondre à l'inconnu.

- Ca ne me dérangerait pas de vous aider. Je m'appelle Solo. Il resta un instant silencieux, examinant de nouveau la patte du blanc, avant de poser sa propre question : Vous êtes blessé monsieur ?

Inconnu ou non, le petit bout n'aimait pas savoir que quelqu'un souffrait. Si c'était le cas pour ce loup, il n'hésiterait pas à l'aider du mieux qu'il le pouvait. Peut-être s'était-il foulé la patte en venant ici ? Il ne semblait pas y voir grand chose à travers cet étrange masque, et s'il était étranger au territoire estival, peut-être avait-il été piégé par les racines sinueuses qui sortaient parfois du sol, tels des serpents prêts à se moquer des loups les moins attentifs.


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Outa-Ranos
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Mer 27 Fév 2019 - 11:08

» up Sullivan !
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